JEAN-LOUP TRASSARDEn octobre 1993, une exposition, "La campagne de Jean-Loup Trassard et Daniel Nadaud" faisait se côtoyer les photographies de J.L. Trassard et les dessins de D. Nadaud. Cette première rencontre, chaleureuse, entre le public et le grand écrivain vivant dans la campagne proche eut lieu le 17 octobre 1993 ; en 1995, J.L. Trassard accepte de parrainer la bibliothèque de Mayenne. "J’aime devoir traverser la forêt de Mayenne pour arriver jusqu’à la bibliothèque". Il joue depuis pleinement son rôle : avec une grande générosité car le temps d’un écrivain est précieux, il donne rendez-vous régulièrement au public mayennais. A chaque nouvelle parution : en 1995, pour présenter "Nous sommes le sang de cette génisse" et "Objets de grande utilité"  ; en 2000, pour "Dormance" et "Les derniers paysans" ; en 2004 pour " La déménagerie ". Mais le plus souvent, Jean-Loup Trassard se met au service d’auteurs qui comptent pour lui. Il va ainsi, au fil des années, partager avec le public mayennais ses connivences d’écrivain et ses plaisirs de lecteur. Ainsi seront présentés : Robert Marteau, Pascal Commère, Pierre Michon et Gil Jouanard ; l’écrivain russe Ivan Bounine autour de son roman "Le village" ; et Carlo Levi pour « Le Christ s’est arrêté à Eboli ». Il est parfois acteur avec les bibliothécaires pour organiser des rencontres : avec Jean-Claude Bourlès, écrivain-voyageur, pour "Le grand chemin de Compostelle" en 1996 ; avec son éditeur et ami Georges Monti, créateur et directeur des éditions Le Temps qu’il fait et la jeune poétesse Valérie Rouzeau en 2002. En 2003, dans le cadre des Reflets du cinéma "Terres d’ici et d’ailleurs" (festival organisé chaque année par Atmosphères 53 dont il est le président d’honneur), une table ronde sur le thème "Ecrire la vie rurale aujourd’hui" a réuni autour de Jean-Loup Trassard : Ferdinando Camon, Pascal Commère, Georges Ravis-Giordani. En septembre 2005, le public mayennais a eu le privilège d’approcher son travail d’écrivain en avant-première : « Conversations avec le taupier » était en gestation et des extraits en ont été lus au cours d’une soirée intitulée « Ecoutez !… les taupes creusent ! ». Chacune de ses nouvelles expositions a été accrochée aux cimaises de la bibliothèque qui porte son nom : AUTRE PART SUR LE WEB |
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